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Les acteurs de la lutte contre le VIH/Sida :

ONUSIDA

Fondé en 1996, ONUSIDA est un programme onusien qui coordonne les actions des différentes agences spécialisées de l’ONU dans la lutte contre le VIH/Sida.

 

ONUSIDA mène une action à l’échelle mondiale et s’est fixé comme objectif, la fin du sida pour 2030. Pour cela, ce dernier, « donne aux personnes vivant avec le VIH et touchées par le virus une place à la table des prises de décisions et les met au cœur de la conception, de la réalisation et du suivi de la riposte au sida. Il oriente les pays et les communautés pour s’engager sur la voie d’accélération vers la fin du sida et se pose en défenseur audacieux dans la lutte contre les obstacles juridiques et politiques à la riposte au sida », peut on lire sur le site internet du programme. Il y est mentionné qu’ONUSIDA « apporte une orientation stratégique et assure la sensibilisation, la coordination et l’assistance technique requises pour catalyser et relier le leadership des gouvernements, du secteur privé et des communautés dans le but de fournir des services anti-VIH qui sauvent des vies ». Par ailleurs, ce dernier est également «  à la tête de la collecte de données la plus étendue au monde sur l’épidémiologie du VIH, la portée des programmes et les financements, et publie les informations les plus fiables et actuelles sur l’épidémie de VIH, indispensables pour une riposte efficace au sida », explique le site internet.

Toujours avec cette volonté de mettre fin à l’épidémie du Sida à l’horizon 2030, en 2014 ONUSIDA a lancé le programme 90-90-90. Il s’agit, à l’horizon 2020 d’avoir 90% des personnes vivant avec le VIH qui connaissent leur statut sérologique, 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées qui reçoivent un traitement anti rétroviral durable, 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral qui ont une charge virale durablement supprimée.

 

ONUSIDA possède actuellement des bureaux dans 70 pays et un budget de 140 millions de dollars pour 2018. Son directeur exécutif, Michel Sidibé, se félicitait, en juillet dernier au micro de France Inter, des très bons résultats d’ONUSIDA. En effet, la proportion de séropositifs étant sous traitements antiviraux a atteint un niveau jusqu’alors inégalé, 21,7 millions de personnes sur les 36,9 millions de porteurs du virus. Néanmoins, « certains pays continuent à nous inquiéter », expliquait il. De façon générale, « La crainte, estimait-il, est que la diminution des contributions des bailleurs internationaux n’entraîne une diminution des investissements internes des pays touchés ». Or, poursuivait il « au moins 44 pays dépendent à 75% de l’aide internationale pour combattre l’épidémie ». Avant de conclure, « si l’on ne dispose pas de ces ressources, il y a un risque important de rebond de l’épidémie, avec un risque de résistance grandissante et d’augmentation de la mortalité due au sida ».

 

Michel Sidibé, secrétaire général adjoint des Nations unies et directeur exécutif d’ONUSIDA, s’exprime dans « Révolution Sida »

 

Pour en savoir plus ou pour donner à ONUSIDA, rendez-vous sur le site du programme.

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Created in 1996, UNAIDS is a UN program that coordinates the actions of the various UN specialized agencies in the fight against HIV / AIDS.

 

UNAIDS is taking action on a global scale and has set the goal of ending AIDS by 2030. In this aim, it is “giving people living with HIV and the virus a place at the table decisions and puts them at the heart of the design, implementation and monitoring of the AIDS response. It steers countries and communities to embark on the road to accelerating the end of AIDS and stands as a bold advocate in the fight against legal and political obstacles to the AIDS response, “could we read on the website’s program. It mentionned that UNAIDS “provides strategic direction and provides the awareness, coordination and technical assistance required to catalyze and link the leadership of governments, the private sector and communities to deliver HIV services. who save lives. In addition, it is also “leading the world’s largest data collection on HIV epidemiology, program reach and funding, and publishes the most current and reliable information on the HIV epidemic. Essential for an effective response to AIDS “, explains the website.

Still with the aim to end the AIDS epidemic in 2030, in 2014 UNAIDS launched the program 90-90-90. By 2020, this means 90% of people living with HIV with their HIV status, 90% of those infected with HIV with sustained anti-retroviral treatment, 90% of people receiving antiretroviral therapy who have viral load permanently suppressed.

 

ONUSIDA has currently offices in 70 countries and a budget of 140 million dollars for 2018. Its executive director, Michel Sidibé, welcomed, last July at on France Inter, the very good results of UNAIDS. Indeed, the proportion of HIV-positive people on antiviral treatment has reached a level previously unmatched, 21.7 million people out of the 36.9 million carriers of the virus. Nevertheless, “some countries continue to worry us,” he explained. In a global perspective, “The fear, he thought, is that the reduction in international donor contributions does not lead to a reduction in the internal investments of the affected countries.” But, he continued, “at least 44 countries are 75% dependent on international aid to fight the epidemic”. Before concluding, “if we do not have these resources, there is a significant risk of a rebound in the epidemic, with a risk of increasing resistance and increasing mortality due to AIDS”.

 

Michel Sidibé, Deputy Secretary General of the United Nations and Executive Director of UNAIDS, speaks in “Aids Revolution”.

 

For more information or to donate to UNAIDS, visit the program’s website.

LKB

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